Le coût de gestion des déchets

Le coût de gestion des déchets ne cesse d’augmenter depuis 10 ans. Cela s’explique par des exigences réglementaires de plus en plus strictes, une nécessité de valoriser et traiter des quantités de déchets de plus en plus importantes, les énergies en augmentation.

Toutefois, par la mise en œuvre d’une politique d’optimisation des dépenses et d’une stratégie de gestion, le SMICVAL a pu maintenir et même réduire son coût de gestion des déchets.

Le coût du service : un mélange complexe
Dans son calcul, entre plusieurs critères : 
  • L’importance des volumes de déchets collectés et traités, ainsi que le territoire concerné,
  • Le niveau de service aux habitants : sacs ou bacs, fréquence de collecte, nombre de déchèteries,
  • Les besoins en investissements : installations, bâtiments, parc roulant,
  • Les sites « historiques » : le SMICVAL a du réhabiliter 2 anciennes décharges dont la post-exploitation est en cours (traitement des lixiviats, …),
  • L’engagement environnemental : souci du respect de la réglementation, dépenses liées aux investissements nécessaires,
  • Et en contrepartie les recettes issues de la valorisation et du recyclage : vente des matériaux, soutien des éco-organismes…
C’est pourquoi les comparaisons sont toujours très délicates car les situations locales ne sont jamais identiques.
 

Le choix de l’équilibre

Les élus du SMICVAL ont choisi d’optimiser les coûts avec un souci constant de respect des réglementations et de qualité de service et jamais au détriment de la performance environnementale ou du progrès social. Pour faciliter la lecture des coûts et améliorer les prises de décisions, le contrôle de gestion a été mis en place dès 2007. Véritable outil de veille et d’alerte, la comptabilité analytique a permis d’identifier des leviers d’optimisation mis en place dès 2007. Ces outils de suivi permettent de rendre compte en toute transparence de la gestion du SMICVAL.
 

Définition des coûts

Selon la matrice standard de l’ADEME :
matrice ADEME
cout aidé
 
Précaution : les données de la comptabilité analytique témoignent des objectifs, des grandes tendances annuelles et des enjeux de la collectivité. Il s’agit d’un traitement extra-comptable de la M14. Ces données relèvent de choix de clés de répartition. En conséquence, leur utilisation brute est délicate et les comparaisons avec les résultats d’autres collectivités n’en sont que plus difficiles. La matrice des coûts reprend la matrice standard proposée par l’ADEME et Éco-Emballages.
 
Décomposition des charges :
decomposition des couts